Vos comptes et vos mouvements se saisissent dans l'application — elle ne se connecte pas à votre banque. En échange, elle rapproche vos virements de vos loyers, et chaque geste laisse son écriture dans un grand livre qu'on n'efface pas.
Pointer les loyers, c'est ouvrir son relevé dans un onglet et sa liste de baux dans un autre, puis faire correspondre des montants à la main. Un virement à 985 €, un bail à 985 € : c'est sûrement lui. Sauf quand deux baux font le même montant.
Le mois où quelqu'un paie en deux fois, ou paie le loyer d'un autre, ou vire un montant rond qui ne correspond à rien, le pointage se transforme en enquête.
Et à la fin de l'année, rien de tout ce travail n'a laissé de trace exploitable : il faut recommencer pour la déclaration, puis encore une fois si un litige se déclare.
Vous créez le compte qui reçoit vos loyers, puis vous y saisissez les mouvements. C'est le point à dire franchement : l'application ne se branche pas sur votre banque, il n'y a pas d'agrégation automatique. Ce qu'elle apporte commence après, sur les mouvements dont elle dispose.

Pour un mouvement donné, l'application cherche les loyers qui pourraient lui correspondre : le montant d'abord, la date d'échéance ensuite, dans une fenêtre de quelques jours. Elle les propose, classés du plus probable au moins probable. Vous confirmez — ou pas. Rien n'est imputé d'office : un rapprochement faux coûte plus cher qu'un rapprochement manquant.
Un paiement reçu, une charge saisie, une régularisation, un remboursement de dépôt, une échéance d'emprunt, un séjour, une commission : chaque service pose son écriture lui-même, aucune ne se saisit à la main. Un loyer appelé n'en écrit pas — c'est son encaissement qui compte. Le grand livre se filtre par type et par année, parce qu'au bout d'un exercice tout afficher n'est plus lisible.

Une écriture du grand livre est immuable : la base elle-même n'autorise ni modification ni suppression. Une erreur se corrige par une contre-écriture, datée, qui laisse voir les deux. C'est la même règle que pour une facture — qu'on annule par un avoir — et pour un état des lieux signé. Un historique qu'on peut retoucher ne prouve rien.
Les loyers candidats pour un virement, classés par vraisemblance. Vous validez ce qui est juste, vous ignorez le reste.
Par type d'écriture et par année, avec le total de chaque type. Une mensualité d'emprunt y tient en trois lignes : capital, intérêts, assurance.
Ni modification, ni suppression, interdites par la base elle-même. Une correction est une contre-écriture, et elle se voit.
Une fois rapproché, un mouvement sait à quel loyer il répond — et le solde du bail suit sans que vous additionniez quoi que ce soit.
Ce sont ces écritures qui alimentent vos bases imposables par régime, sans que vous ressaisissiez une ligne au printemps.
Sur une mensualité d'emprunt, seuls les intérêts et l'assurance sont des charges. Le capital remboursé n'en est pas une, et le grand livre ne les mélange pas.
Non. Il n'y a pas d'agrégation bancaire, pas de connexion à un établissement, pas d'import de relevé. Vous saisissez vos comptes et vos mouvements. Nous préférons le dire ici plutôt que de vous le faire découvrir après l'abonnement.
À ne plus faire la correspondance de tête. Pour un mouvement saisi, l'application propose les loyers qui collent par montant et par date, classés par vraisemblance — c'est exactement le travail que vous faisiez en regardant deux onglets, et c'est celui-là qu'elle vous épargne.
Oui, et beaucoup le font. Enregistrer un paiement sur un loyer suffit à tenir le solde d'un bail et à alimenter le grand livre. Les comptes bancaires sont utiles si vous voulez retrouver le mouvement derrière chaque paiement.
Parce qu'un historique qu'on peut retoucher ne prouve rien. La correction passe par une contre-écriture, datée : les deux lignes restent visibles, et on voit ce qui s'est passé. C'est la même logique qu'une facture annulée par un avoir.
Pas aujourd'hui. Le grand livre se consulte et se filtre dans l'application ; il n'existe pas d'export au format d'un logiciel comptable. Si votre situation demande une vraie tenue de comptes, l'application prépare la matière, elle ne la remplace pas.
Créez votre compte : dès le premier paiement enregistré, le grand livre commence à écrire pour vous.