Chaque pièce éditée par l'application s'y range toute seule. Celles que vous déposez la rejoignent, privées par défaut, partagées d'un clic avec le locataire. Et ce qui doit être signé l'est par un code reçu sur le téléphone du signataire.
Le contrat est dans un dossier du disque dur, les quittances dans les mails envoyés, le diagnostic dans un scan reçu par l'agence, l'attestation d'assurance dans une pièce jointe qu'on n'a jamais classée.
Le jour où il faut produire l'ensemble — un litige, une vente, une demande de la CAF, un changement de gestionnaire — il faut rassembler ce qui n'a jamais été rassemblé.
Quant à la signature : imprimer, faire signer, scanner, renvoyer. Pour un avenant de trois lignes, c'est un après-midi perdu et un exemplaire de moins que de parties.
Contrat de bail, quittances, appels de loyer, constats d'état des lieux, rapports de visite, décomptes de charges, courriers, décompte du dépôt de garantie : chaque pièce produite est archivée et rattachée à son bail, à son lot et à son bien. Vous n'avez rien à classer — le classement est le sous-produit du geste qui a créé la pièce.

Un diagnostic, un bail signé sur papier, une facture de travaux, un relevé de copropriété : vous déposez le fichier, vous dites à quoi il se rattache. Chaque pièce porte son origine — éditée par l'application, ou importée — parce qu'un PDF produit par l'application et un scan reçu d'un tiers n'ont pas la même valeur, et que l'écran ne doit pas les confondre.
Une pièce déposée est privée. La partager la fait apparaître dans le portail du locataire, et seulement dans le sien. Certaines le sont d'office parce que la nature du document l'impose : une quittance, un état des lieux contradictoire ou un constat signé appartiennent aux deux parties, pas à vous seul.
Le signataire reçoit un lien et un code à usage unique sur son propre téléphone — ou sur sa boîte pour les pièces qu'il est seul à signer. Quand l'acte l'exige, comme le cautionnement d'un garant, la mention manuscrite est recopiée et comparée mot à mot. À la fin, un certificat de preuve récapitule qui a signé, quand, depuis quelle adresse, et par quel canal le code est passé.
Contrat, annexes déposées, quittances, états des lieux, courriers : l'ensemble des pièces au même endroit, rattachées au bon bail.
Éditée par l'application ou importée : l'écran ne laisse jamais croire qu'un scan reçu d'un tiers a été produit ici.
Privé par défaut, partagé d'un clic, retiré de même. Le locataire voit ce que vous avez décidé de lui montrer, et rien d'autre.
Pour chaque signature : le signataire, l'horodatage, l'adresse IP, le canal du code, et la mention recopiée quand l'acte en exigeait une.
Relance, mise en demeure : le texte par défaut est fourni, et vous pouvez le remplacer par le vôtre, étape par étape.
Ce que le locataire dépose — attestation d'assurance, entretien de chaudière — est archivé du côté du bailleur, là où les deux le retrouvent.
Une signature électronique simple est admise en droit français et européen ; sa force probante s'apprécie au cas par cas, et elle est plus faible que celle d'une signature avancée ou qualifiée. L'application le dit dans ses documents plutôt que de laisser croire l'inverse. Pour un acte où l'enjeu le justifie, un prestataire qualifié reste la bonne réponse.
Le nom et le contact de chaque signataire, l'horodatage de sa signature, l'adresse IP depuis laquelle elle a été posée, le canal par lequel le code est parti — SMS ou courriel — et, pour une caution, la mention manuscrite telle qu'elle a été recopiée.
Non. Une pièce est privée par défaut ; seules celles que vous partagez apparaissent dans son portail, plus celles que leur nature rend contradictoires — une quittance ou un état des lieux signé appartiennent aussi à lui.
Oui : baux signés sur papier, diagnostics, factures, attestations. Ils se rattachent au bail ou au logement concerné et portent la mention « importé », pour qu'on sache toujours d'où vient une pièce.
Oui. Il signe avec son propre code, et recopie la mention que l'acte lui donne à reproduire. La comparaison se fait sur les mots et les chiffres, pas à la frappe près : un accent omis ou une apostrophe différente n'empêchent pas de signer.
Créez votre compte : le premier document édité est déjà classé, et le suivant se signe sans imprimante.