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Capital, intérêts, assurance : trois choses différentes dans une seule mensualité. L'application tient le tableau d'amortissement, ne les additionne jamais, et ne déduit que ce qui est déductible.
Sur le relevé bancaire, le crédit est une ligne : 812 €. Dans la réalité fiscale, c'est trois choses — du capital qu'on rembourse, des intérêts qu'on paie, une assurance qu'on cotise — et une seule des trois ne compte pas dans vos charges déductibles.
Déduire la mensualité entière est l'erreur la plus courante du bailleur qui tient ses comptes lui-même. Elle gonfle les charges, crée un déficit qui n'existe pas, et se voit le jour d'un contrôle.
Le tableau d'amortissement de la banque donne bien la répartition — dans un PDF de douze pages qu'on ne relit jamais, et qui devient faux dès la première échéance décalée ou le premier remboursement anticipé.
Capital emprunté, taux annuel, durée, date de première échéance, et le mode d'assurance — sur le capital initial ou sur le capital restant dû, les deux ne coûtent pas la même chose. L'application déroule le tableau d'amortissement à mensualité constante, échéance par échéance, jusqu'à la dernière.

C'est la règle que tout le module protège : aucune ligne, aucun calcul, aucun écran ne renvoie une mensualité sans ses composantes. L'intérêt et l'assurance sont des charges déductibles, le capital remboursé est un remboursement de dette qui n'entre dans aucun résultat. Au grand livre, une mensualité s'écrit en trois lignes distinctes — précisément pour qu'on ne puisse pas les additionner par accident.
Vous enregistrez les échéances réellement prélevées. Et la règle est claire : l'échéance saisie l'emporte toujours sur l'échéance calculée. C'est ce qui rend enregistrables un taux variable, un différé ou un remboursement anticipé sans avoir à les modéliser : le capital restant dû devient celui de vos échéances réelles, et l'écran dit que la suite du tableau n'est plus qu'une projection.
Les intérêts et l'assurance de l'année alimentent vos charges déductibles, régime par régime. Ils entrent aussi dans le déficit foncier — où ils ont un statut particulier : la part de déficit qui vient des intérêts ne s'impute jamais sur votre revenu global, seulement sur vos revenus fonciers des dix années suivantes. L'application fait cette scission.
Calculé sur vos échéances réelles quand vous les enregistrez, pas sur un tableau théorique qui a divergé à la première anomalie.
Capital, intérêts, assurance — au grand livre comme à l'écran. Jamais un total qui inviterait à tout déduire.
Le montant de l'année, prêt à entrer dans vos charges, sans relire douze pages de tableau bancaire.
La part venant des intérêts est isolée : elle ne s'impute que sur les revenus fonciers des dix années suivantes.
Ce qui reste vraiment après la mensualité, et pas seulement après les charges.
Une échéance d'emprunt est un débit, là où un loyer est un crédit : elle se lettre avec le mouvement bancaire correspondant.
Non, et c'est l'erreur la plus fréquente. Seuls les intérêts et l'assurance emprunteur sont des charges ; le capital remboursé n'en est pas une, puisque c'est un remboursement de dette. L'application les sépare partout pour que la question ne se pose même pas.
Oui, par les échéances réellement payées. Le tableau calculé suppose un taux fixe, mais dès que vous enregistrez vos échéances réelles, ce sont elles qui font foi — y compris pour le capital restant dû. L'écran indique que la partie non encore payée n'est qu'une projection.
Vous l'enregistrez comme une échéance réelle. Le capital restant dû suit, sans que vous ayez à recalculer ou à ressaisir le prêt. Le tableau théorique, lui, reste ce qu'il est : une projection.
Parce qu'une assurance calculée sur le capital initial coûte la même chose chaque mois, tandis qu'une assurance sur le capital restant dû diminue avec lui. Sur vingt ans, l'écart est important, et il change le montant déductible de chaque année.
Pour savoir où vous en êtes et ce que vous pouvez déduire, oui. Pour toute question contractuelle avec votre prêteur, c'est son document qui fait foi — l'application ne se substitue pas à lui.
Créez votre compte et saisissez votre prêt : les intérêts de l'année se chiffrent tout seuls.