Votre locataire signale depuis son portail, le ticket arrive chez vous avec sa photo. Vous qualifiez, vous confiez à un prestataire de votre carnet, vous clôturez avec le coût — et tout reste attaché au logement concerné.
La fuite est signalée par SMS un mardi soir. Vous appelez un plombier dont vous avez le numéro quelque part. Il passe le jeudi. La facture arrive par mail deux semaines plus tard, et se perd dans une boîte de réception.
Six mois après, la même fuite revient. Impossible de dire qui était intervenu, ce qui avait été fait, ni combien ça avait coûté — donc impossible de se retourner vers qui que ce soit, ni de décider s'il faut réparer encore ou remplacer.
Et à la revente, ou face à l'assurance, il ne reste rien : un logement dont l'entretien n'est écrit nulle part est un logement dont on ne peut rien prouver.
Votre locataire ouvre son portail, décrit la panne, joint une photo. Le ticket arrive chez vous avec son urgence et le logement concerné. Vous pouvez aussi en créer un vous-même — après une visite, sur un constat, ou parce qu'un voisin vous a prévenu. Un poste constaté « à réparer » pendant une visite technique ouvre son ticket tout seul, avec sa catégorie proposée.

Douze catégories — plomberie, électricité, chauffage, serrurerie, électroménager, toiture, maçonnerie, peinture, ménage, espaces verts, nuisibles, et « Autre » quand rien ne colle. Vous désignez un prestataire de votre carnet : ses coordonnées et sa spécialité sont là, vous ne les cherchez plus dans votre téléphone. Le ticket passe d'ouvert à qualifié, planifié, en cours.
Une intervention terminée se clôt avec ce qu'elle a coûté. C'est ce chiffre qui rend le reste utile : il entre dans vos dépenses, il compte dans la déductibilité de votre régime fiscal, et il dit — quand la même panne revient — ce que vous avez déjà mis dans cet équipement.
Chaque ticket est rattaché à son lot, et le cas échéant à l'équipement concerné. La fiche du logement montre donc ses interventions passées, à côté de ses équipements, de ses visites techniques et de son carnet d'entretien. C'est cet ensemble qui répond à la question « qu'est-ce qui a déjà été fait ici ? ».
Qui a signalé, quand, ce qu'il a vu. Pas un SMS sur un téléphone qu'on changera.
Vos artisans, leur spécialité et leurs coordonnées, au même endroit que les tickets qu'on leur confie.
Ouvert, qualifié, planifié, en cours, terminé, clôturé. Votre locataire voit où en est sa demande sans vous la redemander.
Qui alimente vos dépenses et votre fiscalité, au lieu de dormir dans une facture jamais retrouvée.
À côté des équipements, des visites techniques et du carnet d'entretien : l'histoire technique du bien, au même endroit.
Un poste constaté « à réparer » pendant une visite technique ouvre son ticket à la clôture, sans ressaisie.
Oui, depuis son portail, avec une photo. Le ticket arrive chez vous daté, rattaché à son logement, avec son niveau d'urgence — et il suit ensuite l'avancement sans vous relancer.
Rien ne vous en empêche. Le carnet de prestataires et les tickets servent à garder la trace ; les appels et les rendez-vous se prennent comme vous le faites déjà. L'application n'est pas un intermédiaire.
Oui. Il entre dans vos dépenses et compte dans le calcul de vos bases imposables selon votre régime. C'est la raison pour laquelle la clôture demande un montant plutôt que de se contenter d'un statut.
Un poste noté « à réparer » ou « urgent » ouvre son ticket à la clôture de la visite, avec son libellé, sa pièce et une catégorie proposée que vous corrigez si elle tombe à côté. Vous ne ressaisissez rien.
L'application ne le fait pas automatiquement : les réparations locatives et celles à la charge du bailleur ne se distinguent pas toutes seules. Vous enregistrez le coût, et vous décidez de ce qui revient à qui.
Créez votre compte, invitez votre locataire : sa prochaine demande arrivera datée, avec sa photo, au bon endroit.