Ses quittances, son bail, ses documents, ses états des lieux : il les consulte quand il veut. Il édite son attestation de loyer, dépose son assurance, signale un problème et prépare son départ — sans vous solliciter, et sans rien payer.
Le message arrive un dimanche soir, pour un document envoyé six mois plus tôt. Puis c'est l'attestation de loyer demandée par la CAF, l'assurance à renvoyer chaque année, la fuite signalée par SMS un jour où vous conduisez.
Chacune de ces demandes est légitime et minuscule. Ensemble, elles font le vrai travail d'un bailleur : chercher dans ses mails, refaire un document, se souvenir de ce qui a été dit.
Et ce qui a été dit n'est nulle part. Trois ans plus tard, au moment du litige, il ne reste que des SMS dispersés sur un téléphone qu'on a changé.
Vous l'invitez, il se crée un accès. Il arrive sur son bail, son logement, ses échéances — et rien d'autre : ni votre portefeuille, ni les autres locataires, ni vos chiffres. Le cloisonnement n'est pas une affaire de menu : il est appliqué dans la base de données, ligne par ligne. En colocation, chacun voit sa part, et rien que la sienne.

Quittances et appels de loyer à mesure qu'ils sont émis, contrat de bail, états des lieux signés, documents que vous partagez. Il édite lui-même son attestation de loyer et son historique de paiements — ceux que demandent la CAF, une banque ou un futur bailleur. L'attestation ne ment jamais : un bail en impayé ne la bloque pas, elle porte le solde.
Un problème se signale depuis son écran et devient un ticket de maintenance chez vous, avec sa photo. Son attestation d'assurance se dépose en un fichier : la ligne est créée immédiatement et l'échéance court, parce que la fournir est son obligation, pas une faveur — et vous gardez le droit de la refuser avec un motif. Son attestation d'entretien de chaudière suit le même chemin.
Son congé est calculé — préavis d'un mois ou de trois selon sa situation et la zone — et mis en lettre, prête à envoyer. La sortie se déroule en sept lignes qui lisent l'état réel du dossier : état des lieux, compteurs, clés, dernier loyer, dépôt de garantie et son échéance de restitution. Aucune case à cocher à la main, donc rien qui puisse mentir.
La quittance de mars est dans son portail en juin. Vous ne la cherchez plus dans vos mails un dimanche soir.
Celle que réclament la CAF, une banque ou un futur bailleur, avec l'historique des paiements sur douze mois ou sur tout le bail.
Vos échanges, et les faits déjà écrits ailleurs — courriers, quittances, états des lieux, tickets — rassemblés dans une seule chronologie.
C'est la prescription des actions sur le loyer et les charges. Le fichier s'efface ensuite, jamais la ligne : le fil dit toujours qu'une pièce avait été jointe, par qui et quand.
Préavis calculé, lettre de congé mise en forme, checklist en sept étapes, décompte du dépôt de garantie avec sa date limite.
Le portail est gratuit pour le locataire : c'est vous qui payez l'abonnement, et lui n'a jamais rien à sortir.
Non. Le portail est gratuit pour le locataire, sans exception et sans limite : c'est le propriétaire qui paie l'abonnement, 12 € par an, tout compris.
Rien ne casse. Vous continuez de lui envoyer ses quittances comme avant ; le portail reste disponible le jour où il en a besoin — en général la première fois que la CAF lui réclame une attestation de loyer.
Son bail, son logement, ses loyers et quittances, ses documents partagés, ses états des lieux, ses tickets, ses échanges avec vous. Jamais votre portefeuille, jamais un autre locataire, jamais vos chiffres. La séparation est appliquée en base de données, pas seulement dans le menu.
Chaque colocataire a son propre accès et voit sa part : son montant, ce qu'il a payé, ce qu'il doit. Personne ne consulte la part d'un autre.
Oui, l'application s'installe depuis le navigateur, sans passer par un magasin d'applications. Il retrouve ses quittances et signale un problème depuis son écran d'accueil.
Créez votre compte, invitez votre locataire : il trouvera ses quittances sans vous les demander.