Les échéances qu'on oublie sont celles qui coûtent cher

Un diagnostic périmé rend un bail contestable, une assurance expirée laisse un sinistre sans couverture, un préavis manqué reconduit un bail pour trois ans. L'application calcule ces dates à partir de vos données, et vous prévient — si vous le lui demandez.

Personne ne rate une échéance exprès

Le DPE avait dix ans, l'assurance PNO se renouvelait en mars, le bail arrivait à terme et le préavis devait partir six mois avant. Aucune de ces dates n'était secrète : elles étaient simplement ailleurs, dans un document que personne ne relisait.

Et leur oubli ne se voit pas tout de suite. Il se voit le jour du litige, du sinistre, ou du départ qu'on ne peut plus refuser — quand il est trop tard pour faire quoi que ce soit.

Un agenda ne résout rien : il faudrait y reporter chaque date de chaque bien, et le tenir à jour quand la donnée change. C'est le travail que personne ne fait deux ans de suite.

Comment ça marche

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    Les échéances se calculent, elles ne se saisissent pas

    Treize règles lisent votre portefeuille : validité du DPE, interdiction de louer selon la classe énergétique, diagnostics à renouveler, état des risques, permis de louer, détecteur de fumée, attestation d'assurance du locataire, échéance du bail, révision annuelle, régularisation des charges, déclaration de meublé de tourisme, plafond de nuitées, déclaration des revenus. Rien n'est figé en base : tout est recalculé à chaque lecture, pour qu'une échéance ne devienne pas fausse en silence quand la donnée change.

    Les échéances du portefeuille : en retard, à venir, inconnues, à jour
    Les échéances du portefeuille : en retard, à venir, inconnues, à jour — capture de l'application.
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    Et quand la donnée manque, l'écran le dit

    Une échéance qu'aucune donnée ne permet de calculer s'affiche « inconnue », avec le champ à remplir. Pas « à jour », qui serait faux ; pas rien, qui serait pire. C'est la règle qui commande le ton de tout l'écran : mieux vaut un trou signalé qu'un vert rassurant et mensonger.

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    Trois règles vous attendent dès le premier jour

    Personne n'arrive sur une page de règles automatiques en se disant « je vais écrire une règle » : on y arrive après avoir raté une échéance. Votre compte est donc créé avec trois règles déjà écrites — diagnostic qui expire, assurance qui expire, bail qui arrive à terme —, choisies parce que leur oubli coûte quelque chose. Modifiables, supprimables, et inertes tant que vous n'avez pas coché l'activation.

    Les trois règles proposées, et la case qui commande leur exécution
    Les trois règles proposées, et la case qui commande leur exécution — capture de l'application.
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    Vous écrivez les vôtres en SI / ALORS

    Dix événements peuvent déclencher une règle : loyer impayé, diagnostic ou assurance qui expire, ticket de maintenance ouvert, bail arrivant à échéance, révision prête, régularisation à faire, échéance d'entretien, échéance réglementaire. Vous posez vos conditions, et l'action suit. Les notifications partent sur les canaux que vous avez choisis : la cloche et l'email sont actifs par défaut, le SMS ne l'est pas — il coûte de l'argent, personne ne doit en recevoir sans l'avoir demandé.

Ce qui vous arrive sans que vous ayez rien demandé

Ce que l'application ne fait pas

  • Rien ne part tant que vous n'avez pas activé les automatismes. C'est un choix : une application qui écrirait à vos locataires sans que vous l'ayez demandé serait dangereuse, et les trois règles fournies sont inertes jusqu'à ce que vous cochiez.
  • Le calendrier réglementaire ne remplace pas un conseil juridique. Il calcule des échéances à partir de règles écrites dans le code, avec leur référence légale ; il ne connaît ni votre situation particulière ni les exceptions locales.
  • Le canal push n'existe pas : il n'y a ni notification sur l'écran d'accueil du téléphone, ni service d'envoi push. La case est affichée désactivée plutôt que de laisser croire à un envoi.
  • Les règles ne s'enchaînent pas et n'attendent pas : une règle réagit à un événement, elle ne programme pas une suite d'actions à J+3 puis J+10. Les relances d'impayés, qui ont ces stades, sont un mécanisme à part.
  • Une alerte ne vaut pas action : l'application vous prévient qu'un DPE expire, elle ne commande pas le diagnostic. Et elle ne prévient ni votre locataire ni un tiers de sa propre initiative.

Questions fréquentes

Vais-je être noyé sous les notifications ?

Non, et c'est pour ça que trois règles sont proposées plutôt que dix : une liste à trier vaut la page vide qu'elle remplace. Vous choisissez ensuite ce que vous ajoutez, et sur quels canaux vous le recevez.

Que se passe-t-il si je ne touche à rien ?

Le calendrier réglementaire fonctionne quand même : il est consultable et se met à jour tout seul, puisqu'il ne fait que calculer. Ce sont les envois — emails, notifications automatiques — qui attendent votre activation.

Puis-je être prévenu par SMS ?

Le SMS existe pour les relances de loyer, sous trois conditions : votre accord explicite, le consentement du locataire, et un plafond mensuel. Il n'est jamais actif par défaut, parce que chaque envoi se facture et que personne ne doit en recevoir sans l'avoir demandé.

Pourquoi certaines échéances sont-elles marquées « inconnu » ?

Parce que la donnée qui permettrait de les calculer manque — une date de diagnostic non saisie, par exemple. L'application préfère le dire et vous montrer le champ à remplir plutôt que d'afficher un vert rassurant qui serait faux.

Les règles peuvent-elles écrire à mon locataire ?

Une règle crée une notification, qui part sur vos canaux à vous. L'envoi automatique vers le locataire existe pour les relances de loyer, avec son propre opt-in ; ce n'est pas au moteur de règles d'écrire à des tiers sans cadre.

La prochaine échéance, vous la verrez venir

Créez votre compte : le calendrier se remplit au fur et à mesure que vous saisissez vos biens et vos baux.